jan 09
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sept 03
DESCRIPTION :
La voile, qui n’était qu’un sport de démonstration aux Jeux paralympiques de 1996 à Atlanta, sera officiellement inscrite au programme des Jeux paralympiques 2000 à Sydney, en Australie.
Les concurrents :
La voile est accessible à tous les athlètes ayant un handicap, incluant les athlètes atteints de la paralysie du rachis, les amputés, les athlètes atteints d’une infirmité motrice cérébrale, les déficients visuels et les malvoyants, les athlètes ayant une maladie évolutive telle que la dystrophie musculaire et la sclérose en plaques et d’autres handicaps tels que la polio et le spina-bifida. Pour les Jeux paralympiques, les navigateurs s’inscriront dans l’une des deux catégories de voiliers, soit le voilier monoplace (2.4mR) ou le voilier d’équipe (Sonar) (voir la section des règlements ci-dessous). Les concurrents de la catégorie 2.4mR peuvent être admissibles à n’importe quel niveau à l’intérieur du système de classification. Une équipe Sonar peut être composée de 3 navigateurs de différents handicaps pourvu que le total de leurs points de classification n’excède pas le maximum permis de 12.
Les règlements :
Les navigateurs participent au 2.4mR ou au Sonar. Chaque classe inclut un voilier par pays admissible. Classe 2.4mR Le 2.4mR (prononcé « deux point quatre mètres ») a vu le jour à Stockholm. Ce quillard monoplace de classe de construction internationale a été sélectionné pour la première fois pour les Jeux paralympiques 2000 de Sydney, en Australie. Il existe différents modèles de 2.4mR fabriqués par de nombreux constructeurs de bateaux. Celui qui a été retenu pour les Jeux paralympiques est le Norlin Mark III. Le 2.4mR mesure 81,28 cm de large et presque 4,3 mètres de long et jauge un peu plus de 91 cm d’eau. Le navigateur s’assoit face vers la proue et toutes les commandes sont à portée de la main. Sauf pour les épreuves spécifiques s’adressant aux navigateurs ayant un handicap, la course des 2.4mR est ouverte à tous, c’est-à-dire que tous les athlètes naviguent ensemble. Le calendrier international de course est très rempli et les Championnats mondiaux ouverts de 2.4mR attirent annuellement de 80 à 100 concurrents, dont environ 40 % ont un handicap. Classe Sonar Le Sonar sélectionné pour les Jeux paralympiques d’Atlanta en 1996 était un quillard de classe internationale. Commandé habituellement par un équipage de 3 à 4 navigateurs et muni d’un spinnaker dans les compétitions ouvertes, les règlements de cette classe ont été modifiés pour les épreuves réservées aux athlètes ayant un handicap, comme par exemple les Jeux paralympiques; l’équipage n’est donc composé que de 3 membres et le voilier est dépourvu de spinnaker. Seuls 2 des 3 membres peuvent être assis sur le tablier latéral et aucun d’entre eux n’a le droit d’être à l’avant du cockpit. Le Sonar mesure 7 m de long, presque 2,44 m de large et jauge presque 1,22 m d’eau. Conçu par le Canadien Bruce Kirby (concepteur du Laser), le Sonar est construit à Oakville, en Ontario. Sa grande stabilité, son gouvernail en-bord équilibré et son grand cockpit en font un bateau tout à fait indiqué pour les navigateurs ayant un handicap. Ces derniers sont autorisés à ajouter des sièges différents et d’autres dispositifs d’aide approuvés, pourvu qu’ils ne soient pas fixés en permanence au bateau.
CLASSIFICATION:
Le système de classification en voile est entièrement basé sur les « capacités fonctionnelles » nécessaires pour naviguer et, par conséquent, peuvent différer des autres capacités fonctionnelles requises dans d’autres sports. Le système de classification en voile attribue une cote à chaque athlète d’après son habileté à exécuter les manœuvres spécifiques à la voile. Plus la cote d’un athlète est élevée, plus l’athlète est apte à naviguer. Les principales « capacités fonctionnelles » suivantes forment donc la base de référence du système de classification en voile: 1. Équilibre - aptitude à compenser les mouvements du bateau 2. Motricité manuelle - aptitude à opérer les lignes de commande et la barre du gouvernail 3. Mobilité - habileté à se déplacer dans le bateau 4. Vision - aptitude à s’orienter et à communiquer durant la navigation Les classificateurs identifient la façon dont différents handicaps affectent la capacité de l’athlète à exécuter les manœuvres requises en navigation. Par exemple: L’incapacité à utiliser un pied est perçue comme étant moins « handicapante » en voile que dans d’autres sports. De plus, il est reconnu que certaines combinaisons de handicaps sont plus « handicapantes » que d’autres. Par exemple: Un navigateur dont l’équilibre et la motricité manuelle sont diminués reçoit moins de points qu’un navigateur n’étant affligé que par l’un de ces handicaps. Cependant, un navigateur ayant l’ouïe faible et étant amputé d’un pied n’est pas considéré comme ayant deux handicaps. Afin de participer aux compétitions de voile aux Jeux paralympiques et à d’autres manifestations sanctionnées par le CIP/IFDS (International Foundation Disabled Sailing), les athlètes doivent se ranger dans l’une de ces quatre catégories. En Sonar, chaque équipe de 3 navigateurs a le droit de totaliser un maximum de 12 points. Si un navigateur à handicap moins sévère (7 points) désire prendre part à la compétition, il ne peut naviguer qu’avec deux personnes plus sévèrement affligées (par exemple, un athlète ayant 1 point et un autre ayant 2 points). Une équipe peut être composée de 3 navigateurs sévèrement handicapés et cet équipage ne recevra aucun privilège sportif, même si son total de points est très inférieur à celui des autres équipes. Au cours de la classification, les navigateurs doivent apporter tous les instruments d’aide personnelle et d’adaptation, les prothèses, etc., qu’ils ont l’intention d’utiliser durant la course, tels que des appareils de soutien en position assise, des harnais et tout autre accessoire pouvant leur permettre de naviguer. Les navigateurs seront classés conformément à l’utilisation permise d’instruments d’aide personnelle. Toute infraction à ce qui précède commise durant une course peut être dénoncée par les autres concurrents ou équipes ou le comité de classification.
sept 03
La dynamophilie est devenue un sport officiel aux IIes Jeux paralympiques en 1964 à Tokyo. Ce sport est exclusif aux Jeux paralympiques et ne comprend que le développé couché. Les femmes pourront participer pour la première fois aux épreuves de dynamophilie aux Jeux paralympiques d’été 2000 à Sydney, en Australie.
Les concurrents :
La dynamophilie est ouverte à tous, c’est-à-dire que tous les athlètes, quels que soient leurs handicaps, se mesurent l’un à l’autre. Des exemples de types de handicaps satisfaisant aux critères d’admissibilité sont : la paralysie, l’infirmité motrice cérébrale, l’amputation d’un membre inférieur, des membres inférieurs plus courts, le remplacement des articulations et les articulations bloquées des membres inférieurs incluant les fesses, les cuisses, les jambes, les chevilles et les pieds. Tous les dynamophiles, sans égard à leurs handicaps réels, se mesurent l’un à l’autre au cours d’une compétition dite ouverte (c.-à-d., accessible à tous les athlètes satisfaisant aux critères d’admissibilité).
Les règlements :
Les règlements de l’International Powerlifting Federation (IPF) prévalent de pair avec les modifications paralympiques suivantes: • Tous les concurrents, sans égard à leurs handicaps, doivent pouvoir étirer complètement leurs bras en n’excédant pas une perte d’extension de plus de 20 degrés de l’un ou l’autre coude. • Les athlètes amputés peuvent soulever les poids à l’aide d’un membre artificiel. • Les athlètes peuvent être attachés au banc à l’aide d’une seule courroie à n’importe quel endroit sur leurs jambes entre les chevilles et les hanches (les athlètes atteints d’une infirmité motrice cérébrale ont le droit d’utiliser deux courroies). • Les athlètes ne pouvant étirer complètement leurs bras et/ou leurs jambes à cause de leur handicap pourront participer à la compétition pourvu que les officiels à la classification aient approuvé leur participation et que l’approbation soit appuyée de documents. • Un athlète ayant un handicap au niveau supérieur de son corps peut être exclu de la compétition si un officiel estime que son handicap particulier représente un danger. Les athlètes doivent se coucher sur un banc officiel. Leur tête, tronc (incluant les fesses), jambes et deux talons doivent être étendus et en contact constant avec le banc tout au long du développé. Le dynamophile doit abaisser la barre sur sa poitrine. Une fois la barre immobilisée sur sa poitrine, le dynamophile doit la soulever tout droit à la verticale en étirant les bras et doit l’immobiliser en fin de course jusqu’au signal de l’arbitre.
CLASSIFICATION:
La dynamophilie est une compétition ouverte aux athlètes masculins et féminins ayant un handicap physique, comme mentionné ci-dessus. Tous les concurrents doivent détenir une carte de classification valable (c.-à-d., avoir été classifiés afin d’assurer leur admissibilité aux Jeux paralympiques) et les athlètes se mesurent à des adversaires de poids similaire (et non nécessairement à des adversaires de handicap analogue). Par exemple: Un amputé sous le genou pourrait se mesurer à un athlète atteint d’une paralysie du rachis et/ou d’une infirmité motrice cérébrale. Bien que leurs handicaps soient différents, les deux athlètes sont classés dans la même catégorie de poids. Afin de déterminer la catégorie de poids d’un athlète amputé, son poids corporel doit être majoré pour combler le poids du membre absent. Tous les athlètes amputés doivent majorer leur poids corporel. Cette majoration dépend de l’étendue de l’amputation (au-dessus du genou ou au-dessous du genou, etc.). Par exemple: Un amputé d’une jambe sous le genou doit ajouter un poids corporel équivalant à 1/36 de sont poids réel afin de déterminer sa catégorie de poids. Aucun autre type de handicap n’est touché par ce règlement
sept 03
DESCRIPTION :
Le judo est un sport de combat qui comprend des techniques de projection et de prise au sol, dont des immobilisations, des clefs de bras et des prises de contrôle par l’encolure. Aucun coup de pied ni coup de main n’est porté. Le judo est un sport ouvert aux athlètes masculins déficients visuels ou malvoyants seulement. Les éléments clés du judo son l’équilibre, le toucher, la sensibilité et l’instinct, des qualités qui sont très développées chez les aveugles. Le judo est devenu un sport paralympique aux Jeux paralympiques de 1988 à Séoul, en Corée.
Les concurrents :
Le judo est un sport ouvert aux athlètes masculins déficients visuels ou malvoyants qui satisfont aux normes générales de classification de l’AISA. Tous les athlètes déficients visuels et malvoyants d’une catégorie se mesurent l’un à l’autre dans les catégories de poids appropriées, en dépit de leur classification. Par exemple: Un athlète déficient visuel (B1) se mesurera à des athlètes malvoyants (B3 ou B2) pourvu qu’ils fassent partie de la même catégorie de poids.
Les règlements :
Les athlètes sont soumis aux règlements de la Fédération internationale de judo, lesquels ont été légèrement modifiés. Toutes les compétitions comprennent des épreuves masculines à élimination et à repêchage dans 7 catégories de poids. Pour marquer des points, un combattant doit faire preuve de réflexes rapides, d’agilité et de force. Les athlètes doivent conserver leur équilibre et réagir aux attaques de l’adversaire et y contrer. Les techniques d’attaque et de contre-attaque valant des points incluent la propulsion, l’épinglage, la prise de collet et le ramassement de bras. Les judokas sont présentés par l’arbitre au début du combat. Avant le début du combat, les judokas établissent une prise de mains. Lorsque le combat commence, cette prise de mains ne peut être brisée à moins que ce soit pour changer de position. Si un concurrent lâche l’adversaire des deux mains au cours d’un combat, l’arbitre arrête le combat et les deux athlètes reprennent la prise de mains. Les tatamis de compétitions comportent différentes textures permettant aux combattants d’identifier les différentes zones.
CLASSIFICATION:
Tous les athlètes déficients visuels et malvoyants qui satisfont aux normes de classification de l’AISA sont admissibles aux compétitions de judo. Catégories de poids Hommes Hommes poids extra léger - Jusqu’à 60 kg inclus Hommes poids mi-léger - Jusqu’à 66 kg inclus Hommes poids léger - Jusqu’à 73 kg inclus Hommes poids mi-moyen - Jusqu’à 81 kg inclus Hommes poids moyen - Jusqu’à 90 kg inclus Hommes poids mi-lourd - Jusqu’à 100 kg inclus Hommes poids lourd - Plus de 100 kg inclus
sept 03
DESCRIPTION :
Le goalball a été inventé en Europe en 1946. Il servait de sport et de moyen de réhabilitation pour les vétérans déficients visuels de la Seconde Guerre mondiale. Ce sport a été présenté au monde en 1976 aux Jeux paralympiques de Toronto, au Canada, et les premiers Championnats du monde de goalball ont eu lieu en 1978 en Autriche. Les femmes ont joué pour la première fois au goalball en 1984 aux Jeux paralympiques de New York, aux États-Unis.
Les concurrents :
Le goalball est ouvert aux athlètes déficients visuels et malvoyants. Le degré de déficience visuelle des joueurs peut varier et c’est pourquoi tous les athlètes doivent jouer avec un masque opaque. Ces masques servent à assurer que la perception visuelle de chaque joueur, si infime soit-elle, sera réduite à zéro et que tous les joueurs seront sur le même pied d’égalité, malgré les différences d’acuité visuelle.
Les règlements :
Le goalball est un sport d’équipe s’adressant aux hommes et aux femmes. Une équipe est composée de six joueurs et seuls trois joueurs par équipe peuvent jouer en même temps. L’objectif du jeu est de marquer des buts en faisant rouler un ballon (appelé goalball) comme une boule de quille en direction du but adverse qui s’étend sur toute la largeur du terrain. Les joueurs (1 centre et 2 ailiers) essaient d’empêcher le ballon de traverser la ligne de but. Le ballon pèse 1,25 kg et contient des clochettes, et le terrain comporte des saillies qui aident les joueurs à s’orienter. Une partie dure 14 minutes et est divisée en deux moitiés de 7 minutes chacune et d’une mi-temps de 3 minutes. Douze équipes masculines et huit équipes féminines sont inscrites aux Jeux paralympiques. La compétition consiste en un tournoi à la ronde, suivi d’une demi-finale à laquelle participent les quatre meilleures équipes du tournoi à la ronde.
CLASSIFICATION:
Tous les athlètes déficients visuels et malvoyants qui satisfont aux normes de classification de l’AISA sont admissibles à participer au jeu de goalball.
sept 03
DESCRIPTION :
Le sport équestre figure parmi les sports les plus spectaculaires des Jeux paralympiques. Il contribue également au renforcement et à l’amélioration des capacités physiques des personnes handicapées. Le dressage est le seul sport paralympique auquel hommes et femmes participent selon les mêmes conditions et où le cavalier ou la cavalière ainsi que le cheval sont déclarés médaillés paralympiques.
En dressage, vous êtes tenu de monter à cheval dans un aréna de dimension spécifique avec des marqueurs dans le cadre duquel vous devez exécuter une série de mouvements respectant des modalités ou des tests spécifiques. On vous juge sur la précision, le rythme et la régularité de l’allure du cheval.
Le sport équestre est un sport pouvant accommoder des personnes à multi-handicaps et est unique parmi les sports paralympiques, étant donné que les hommes et les femmes peuvent participer à la compétition selon les mêmes modalités et le cheval et le cavalier sont tous deux déclarés gagnants d’une médaille paralympique. Depuis 2002, toutes les compétitions internationales d’envergure ont été des compétitions cheval/propriétaire (signifiant que le cheval appartient au cavalier ou au pays). Les Jeux paralympiques d’Athènes 2004 seront aussi une compétition cheval/propriétaire et c’est la première fois que les cavaliers canadiens auront la chance de participer à la compétition sur des chevaux canadiens dans le cadre d’une compétition internationale d’envergure.
En 1996, 16 nations équestres ont participé à la compétition pour la première fois dans le cadre des Jeux paralympiques à Atlanta aux États-Unis. Le Canada ne s’était pas qualifié au niveau d’une équipe lors du Championnat du monde 1999 au Danemark, mais 24 autres nations équestres avaient inscrit 72 cavaliers lors des Jeux paralympiques de Sydney en 2000.
LES CONCURRENTS:
Les cavalières et cavalières ayant un handicap visuel, moteur, amputation ou en fauteuil roulant participent aux épreuves hippiques. Selon leur handicap et leurs capacités motrices, les cavaliers sont classés dans l’une de ces quatre catégories suivantes : I, II, III ou IV.
Catégorie I Les athlètes incluent dans cette catégorie sont pour la plupart des utilisateurs de fauteuil roulant ayant soit une déficience au niveau de l’équilibre du tronc, soit d’une motricité limitée des bras et des jambes. Les athlètes n’ayant aucun équilibre du tronc mais une bonne motricité des bras ou ayant un équilibre limité du tronc et un usage très limité des bras et des jambes entrent également dans cette catégorie.
Catégorie II Ces athlètes sont pour la plupart des utilisateurs de fauteuil roulant ou des personnes ayant un handicap moteur sévère au niveau de l’équilibre du tronc mais ayant une bonne ou moyenne motricité des bras ou un handicap unilatéral sévère.
Catégorie III Ces athlètes sont pour la plupart capables de marcher sans assistance. Ils sont soit hémiplégique, ayant un handicap moyen des deux bras et jambes ou une sévére déficience des bras. Ils peuvent avoir besoin d’un fauteuil roulant pour des grandes distances ou en raison d’un manque de résistance. Les cavaliers totalement aveugles entrent également dans cette catégorie. Les lunettes teintées ou les bandeaux doivent être portés par les cavaliers au profil 36.
Catégorie IV Ces athlètes ont une limitation à un ou deux membres ou ayant un handicap visuel.
La classification comporte également un «système de pondération» pour les parties du corps les plus sollicitées par la pratique de l’équitation.
LES RÈGLEMENTS :
Le Comité international équestre paralympique (CIEP) approuve, sanctionne et assure la promotion des compétitions équestres au nom du Comité international paralympique (CIP). Les règlements et les procédures équestres sont conformes aux règlements du CIP en plus des règlements de la Fédération équestre internationale (FEI) tel que modifié par les règlements du CIEP.
sept 03
DESCRIPTION :
Les compétitions de cyclisme pour athlètes ayant un handicap ont commencé au début des années 1980, mais ce n’est que depuis 1992 que ce sport figure au programme des Jeux paralympiques. Les compétitions de cyclisme comprennent les deux épreuves suivantes: Épreuves sur route: • 100/120 km tandem, 50/60 km tandem, tandem mixte 60/70 km • Mixte 65/75 km, 55/65 km, 45/55 km • Mixte 5 km, mixte 20 km, mixte 1 500 km tricycle, mixte 5 km tricycle Épreuves sur piste: • Poursuite individuelle, 200 m sprint, 1 km individuel contre la montre En tandem, les hommes et les femmes participent aux compétitions séparément (sauf en tandem mixte 60/70 km). Cependant, toutes les autres épreuves sont mixtes.
Les concurrents :
Les épreuves de cyclisme sont ouvertes à tous les athlètes ayant un handicap physique ou visuel. Cependant, les athlètes ne peuvent pas participer à toutes les épreuves. Par exemple, les concurrents en tandem (déficients visuels et malvoyants) participent aux épreuves sur piste et sur route tandis que les athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale ne participent qu’aux épreuves sur route. Les concurrents sont divisés en 3 catégories générales regroupant chacune des épreuves distinctes: 1. Athlètes ayant un handicap locomoteur : Les cyclistes ayant un handicap locomoteur participent aux épreuves sur piste et sur route sur des bicyclettes spécialement adaptées à leurs besoins. 2. Athlètes atteints d’une infirmité motrice cérébrale : Les athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale ne participent qu’aux épreuves sur route et utilisent des bicyclettes de course standard et, dans certaines catégories, des tricycles. 3. Athlètes déficients visuels ou malvoyants : Les athlètes déficients visuels ou malvoyants participent aux épreuves sur route et sur piste sur des tandems pilotés par un coéquipier voyant (appelé pilote). Catégories de handicaps Épreuves Handicaps locomoteurs Épreuves sur route et sur piste Infirmité motrice cérébrale Épreuves sur route Déficients visuels et malvoyants Épreuves sur route et sur piste
Les règlements :
Le cyclisme est soumis aux règlements de l’UCI (Union cycliste internationale) et aux règlements modifiés suivants: • Les cyclistes amateurs peuvent participer en tant que pilotes, pourvu que leur fédération nationale ne les ait pas sélectionnés pour participer à des épreuves au calendrier de l’UCI au cours des trois dernières années civiles. • Les cyclistes professionnels ne peuvent pas participer en tant que pilotes. • Un cycliste professionnel retiré ne doit pas avoir détenu de licence professionnelle pendant trois années civiles et ne doit pas avoir gagné la totalité ou une partie de ses revenus en tant que cycliste pendant une période de trois années civiles.
CLASSIFICATION:
Les cyclistes aux Jeux paralympiques et autres événements sanctionnés par l’UCI tels que les Championnats mondiaux, doivent se classer dans l’une des 3 catégories de handicaps (locomoteur, IMC ou déficient visuel et malvoyant). Chaque catégorie de handicap est divisée en plusieurs sous-catégories différentes, comme illustré ci-dessous. L’annexe 1 donne une description complète de ces catégories en cyclisme. Catégories de handicaps Handicaps locomoteurs Infirmité motrice cérébrale Handicapés visuels et malvoyants Sous-catégories LC1 Division I B1 LC2 Division II B2 LC3 Division III B3 LC4 Division IV Un athlète se classe dans une catégorie d’après son handicap. Cependant, lorsque la classification d’un athlète est incertaine, il est essentiel que le classificateur et le conseiller technique se consultant sur la bicyclette utilisée par le cycliste et les moyens qu’il utilise pour la chevaucher. Dans certaines catégories, il peut être nécessaire d’inclure une clause conditionnelle sur la carte de classification, déclarant par exemple qu’un dispositif particulier d’adaptation doit être, ou est permis.
sept 03
DESCRIPTION :
Le boccia fait partie des épreuves au programme des Jeux paralympiques depuis Barcelone en 1992. C’est aux Jeux paralympiques de 1996 que des athlètes utilisant des accessoires fonctionnels furent admis pour la première fois au boccia. D’ailleurs, le boccia est un sport exclusif aux Jeux paralympiques. L’ethos et la dynamique du jeu ressemblent à ceux du tennis. La participation d’un auditoire est bienvenue et encouragée. Cependant, les spectateurs ainsi que les membres non-concurrents de l’équipe sont invités à garder le silence lorsqu’un joueur lance la boule. Du point de vue stratégique, le boccia est similaire au boulingrin.
Les concurrents :
Le boccia est ouvert à tous les athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale, de blessure traumatique du cerveau, d’accident cérébrovasculaire ou d’autres conditions non-progressives similaires. Tous les concurrents sont en fauteuil roulant et certains sont autorisés à utiliser un accessoire fonctionnel (comme une rampe ou une chute pour les aider à lancer la boule). Seuls les athlètes ayant un handicap sévère sont admissibles au boccia.
Les règlements :
Le but de ce jeu de précision est de lancer des boules en cuir (6 par concurrent) le plus près possible d’une boule cible blanche (appelée « but ») sur un terrain long et étroit. À la fin de la partie, le joueur le plus près du « but » reçoit 1 point par boule qu’il a lancée le plus près du « but » que son adversaire. Le boccia se joue à l’intérieur et plusieurs matches peuvent être disputés en même temps. Les hommes et les femmes participent à des compétitions mixtes individuelles, en paires ou en équipes. Individuel Un match individuel se joue en 4 manches (avec des manches additionnelles de bris d’égalité, s’il y a lieu). Chacun leur tour, les joueurs entament 2 manches en ayant le contrôle de la boule cible. Chaque joueur reçoit 6 boules. Paires En paires, un match se joue en 4 manches (avec des manches additionnelles de bris d’égalité, s’il y a lieu). Chacun leur tour, les joueurs entament une manche en ayant le contrôle de la boule cible. Chaque joueur reçoit 3 boules. Équipe En équipes (4 athlètes par équipe), un match se joue en 6 manches (avec des manches additionnelles de bris d’égalité, s’il y a lieu). Chacun leur tour, les joueurs entament une manche en ayant le contrôle de la boule cible. Chaque joueur reçoit 2 boules. Chaque équipe doit compter au moins un (1) joueur BC1 et un seul assistant est permis. Il y a 6 divisions de jeu au boccia. Chaque division est jouée par des concurrents des deux sexes. Les divisions sont: • Individuel BC1 • Individuel BC2 • Individuel BC3 • Individuel BC4 • Paires (joueurs catégorisés BC3) • Équipes (joueurs catégorisés BC1 et BC2) Divisions de jeu Classification Règlements Individuel BC1 CP1 CP2(L) Les joueurs peuvent être aidés par un assistant, lequel doit demeurer assis à au moins 2 mètres derrière la zone de jeu. Il ne peut s’avancer qu’à la demande du joueur et seulement pour prêter main-forte, comme repositionner ou stabiliser le fauteuil de jeu et passer une boule au joueur. BC2 CP2(U) Les joueurs de cette division n’ont pas droit à l’aide d’un assistant. BC3 CP1 - WAD Les joueurs de cette division peuvent être aidés par un assistant qui demeure dans la zone de jeu. Par contre, l’assistant doit tourner le dos au terrain et se garder de suivre le jeu des yeux. Les joueurs dans cette division ne peuvent saisir et relâcher la boule. Par conséquent, ils utilisent une rampe (avec accessoire fonctionnel). BC4 Handicap sévère Cette division est réservée aux joueurs qui ne sont pas atteints d’infirmité motrice cérébrale mais qui ont un handicap sévère. Ces joueurs n’ont pas droit à l’aide d’un assistant. Paires BC3 CP1 - WAD Seuls les joueurs de la division BC3 sont admissibles aux compétitions en paires. Les règlements sont décrits ci-dessus. Équipes BC1 et BC2 CP1 CP2(L) CP2(U) Une équipe doit inclure au moins un (1) joueur BC1. Une équipe a le droit à un maximum de (1) assistant, lequel est soumis aux règlements sur les assistants de la division BC1. Les règlements sont décrits ci-dessus. Nota: Un athlète et son assistant n’ont pas le droit de converser au cours d’une compétition « individuelle » de division BC 1 à BC4. Par contre, le joueur peut demander à son assistant d’exécuter une action spécifique telle que changer la position du fauteuil, déplacer l’accessoire fonctionnel ou lui passer la boule. Les athlètes n’ont le droit de parler que pour ces motifs.
CLASSIFICATION:
Avant de savoir dans quelle « division de jeu » un athlète sera admissible à participer, il doit d’abord être classé. Présentement, seuls les athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale, de blessure traumatique du cerveau, d’accident cérébrovasculaire ou d’autres conditions non-progressives similaires peuvent participer au boccia aux Jeux paralympiques et aux Championnats mondiaux.
sept 03
DESCRIPTION :
L’athlétisme fait partie des Jeux paralympiques depuis 1960. L’athlétisme attire le plus grand nombre de compétiteurs et inclut le plus grand nombre d’épreuves. Les compétitions d’athlétisme comprennent les épreuves suivantes: Piste: 100 m, 200 m, 400 m, 800 m, 1 500 m, 3 000 m, 5 000 m, 10 000 m, 4 x 100 m et 4 x 400 m Lancers: lancer du poids, du disque, du javelot et du marteau Sauts: saut en longueur, triple saut, saut en hauteur Pentathlon Marathon
Les concurrents :
L’athlétisme est ouvert à tous les athlètes de toutes les classes de handicap. Cependant, les épreuves d’athlétisme ne sont pas toutes accessibles à toutes les classes de handicap. Par exemple, les athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale ne participent pas au marathon, au 10 000 m, au saut en hauteur ou au triple saut, mais participent à toutes les autres épreuves de piste et de lancer. Les athlètes masculins ayant un handicap intellectuel ne participent qu’au 100 m, 400 m et 1 500 m piste tandis que les athlètes féminines ayant un handicap intellectuel ne participent qu’au 100 m, 200 m et 800 m piste. Les types de handicaps les plus communs chez les athlètes qui s’inscrivent en athlétisme sont les handicaps visuels, dont la cécité, les handicaps intellectuels, les amputations, la paraplégie, la quadriplégie et l’infirmité motrice cérébrale. D’autres handicaps moins répandus parmi les athlètes participant aux épreuves d’athlétisme incluent, entre autres, le spina-bifida, la polio, les maladies progressives telles que la dystrophie musculaire et la sclérose en plaques, la mobilité articulaire restreinte, une combinaison de différents handicaps, etc.
Les règlements :
Les règlements de la Fédération internationale d’athlétisme amateur (FIAA) régissent toutes les compétitions athlétiques sanctionnées par le CIP, y compris les Jeux paralympiques. En athlétisme, les athlètes sont divisés en 5 catégories générales de classification (déficients visuels et malvoyants, handicapés intellectuels, infirmes moteurs cérébraux, amputés, et athlètes en fauteuil roulant). Les modifications aux règlements pour certaines des catégories ci-dessus incluent: Généralités: • Le poids des engins à propulser peut différer d’une classe à l’autre • Aucun règlement n’a été modifié pour les athlètes ayant un handicap intellectuel. • Afin qu’une épreuve reste inscrite au programme d’athlétisme, un minimum de 4 pays et de 6 athlètes doivent participer à l’épreuve. Athlètes déficients visuels et malvoyants: • Les coureurs déficients visuels (classe 11) ont la permission de courir avec coureur-guide au 100 m, 200 m, 400 m et 800 m. Deux couloirs sont attribués à chaque athlète, soit un pour l’athlète et l’autre pour son guide. • Dans les épreuves de piste supérieures au 400 m, deux guides sont permis un seul échange de guide est permis. • Les coureurs déficients visuels (classe 11) ont la permission d’utiliser des signaux acoustiques (vocal, électronique, claquement des mains, etc.) au 100 m, au saut en longueur et au triple saut (aucune modification visuelle n’est permise) Un silence total est requis des spectateurs lorsque des signaux acoustiques sont utilisés. • Les coureurs déficients visuels (classe 11) doivent porter des lunettes noires approuvées ou un substitut approprié dans toutes les épreuves de piste jusqu’à l’épreuve du 1 500 m comprise. Les athlètes amputés: • Les athlètes de piste des classes 42, 43 et 44 doivent porter une prothèse lorsqu’ils font de la compétition. Une prothèse est facultative pour les athlètes de toutes les autres classes (45 et 46). Athlètes en fauteuil roulant: • Tous les fauteuils roulants doivent être inspectés avant le début d’une épreuve pour s’assurer qu’ils sont conformes aux règlements sur l’utilisation des fauteuils roulants au cours des compétitions. • Tous les fauteuils roulants sont mesurés dans la zone de rassemblement pour s’assurer qu’ils sont conformes aux dits règlements. De plus, un fauteuil roulant peut également être examiné avant le début d’une épreuve ou après la fin d’une épreuve. • Les athlètes qui participent aux épreuves de lancers en fauteuil roulant doivent «fixer» leur fauteuil roulant au cercle de lancer de manière à ce qu’il ne bouge pas au cours du lancer. Une fois son fauteuil roulant «fixé» en place, l’athlète a le droit à trois lancers consécutifs et à un délai approprié entre chaque lancer.
CLASSIFICATION:
Comme mentionné ci-dessus, les athlètes inscrits en athlétisme sont classés en cinq (5) catégories distinctes. Les athlètes participent à des compétitions différentes selon leur classification (c.-à-d., ne participent pas à des compétitions uniformisées). Chaque catégorie regroupe des athlètes de handicaps différents, c’est-à-dire : Catégorie 1: les athlètes déficients visuels et malvoyants; Catégorie 2: les athlètes ayant un handicap intellectuel; Catégorie 3: les athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale ou ayant subi des blessures à la tête (ayant un handicap ambulatoire et athlètes en fauteuil roulant); Catégorie 4: les athlètes amputés pouvant se tenir debout et les athlètes à mouvements limités des membres supérieurs et/ou inférieurs ou du torse; Catégorie 5: Les athlètes qui, à cause de leur handicap, doivent participer en fauteuil roulant les utilisateurs de fauteuils roulants (athlètes ayant un traumatisme de la colonne vertébrale, les quadriplégiques et paraplégiques, les amputés de membres inférieurs, atteints de spina-bifida, de polio, etc.).
sept 03
DESCRIPTION :
Le tir à l’arc est reconnu comme sport paralympique depuis les premiers Jeux paralympiques de Rome, en Italie, en 1960. Aux Jeux paralympiques, les archers ne participent qu’à la ronde olympique (70 mètres, qualification et finale): Ronde olympique, individuel, hommes Ronde olympique, équipe (ouvert), hommes Ronde olympique, individuel, femmes Ronde olympique, équipe (ouvert), femmes Les archers, hommes et femmes, peuvent tirer debout ou assis dans un fauteuil roulant. Le programme paralympique inclut des épreuves individuelles et par équipes et adopte les mêmes règlements sur la compétition et les points que ceux en vigueur aux Jeux olympiques. L’épreuve par équipes, hommes ou femmes, est une compétition ouverte. L’équipe est composée de 3 archers de toutes classes (debout ou assis).
Les concurrents :
Seuls les athlètes ayant un handicap physique peuvent participer aux épreuves de tir à l’arc. Il peut s’agir, entre autres: • d’athlètes amputés d’un membre ou plus • d’athlètes paralysés (paraplégiques et quadriplégiques) • d’athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale • d’athlètes ayant d’autres handicaps physiques notamment : une maladie évolutive telle que la dystrophie musculaire et la sclérose en plaques; un handicap articulatoire tel que la raideur articulaire et le spina-bifida; une combinaison de différents handicaps; etc.
Les règlements :
Le tir à l’arc est soumis aux règlements de la FITA (Fédération internationale de tir à l’arc) et aux modifications aux règlements suivantes: • Selon la sévérité du handicap, l’athlète peut utiliser un fauteuil roulant. • Les athlètes ayant de la difficulté à maintenir leur équilibre debout peuvent utiliser un appareil de soutien du corps pourvu que ce dernier ait été autorisé au cours du processus de classification. • Les athlètes peuvent avoir recours à un système de sangles pourvu que ce dernier ait été autorisé au cours du processus de classification. • Les athlètes ayant un handicap au niveau des doigts des deux mains peuvent avoir recours à une aide mécanique de relâche pourvu que cette dernière ait été autorisée au cours du processus de classification. • Les archers ayant un handicap au niveau des membres supérieurs peuvent avoir la permission d’utiliser un arc à poulie mais seulement avec l’équipement permis par la FITA à la division des arcs recourbés. • Les archers ayant un handicap au niveau de la main soutenant l’arc peuvent être autorisés à fixer l’arc à leur main à l’aide d’un lien ou d’un bandage, ou de porter une attelle pour le poignet ou le coude. • Les archers des classes ARW1 et ARST-C (voir l’annexe 1) qui sont incapables d’encocher une flèche peuvent avoir quelqu’un qui le fera à leur place.
CLASSIFICATION:
Les archers de différents handicaps sont regroupés ensemble dans les catégories suivantes, compte tenu de leurs habiletés fonctionnelles: ARW1 ARW1-C ARW2 ARST ARST-C Au cours du processus de classification, chaque athlète subit un examen d’évaluation de sa force musculaire, de son coordinateur et de sa souplesse. S’il y a lieu, les athlètes sont aussi examinés lorsqu’ils tirent. Les athlètes reçoivent des points conformément à leur habileté à exécuter les mouvements requis en tir à l’arc. Le pointage final d’un athlète sert à le classer dans une catégorie. ARW1-C et ARST-C sont des sous-catégories qui servent à introduire les nouveaux archers ayant des handicaps sévères aux compétitions nationales et internationales. Cependant, ces sous-catégories ne sont pas encore admises aux Jeux paralympiques et aux Championnats du monde. Les athlètes classés dans ces sous-catégories qui désirent participer aux Jeux paralympiques ou aux Championnats du monde doivent se classer dans les catégories ARW1 ou ARST.
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